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Agriculture et Alimentation

Continuer une sur-production inégalitaire et non-responsable ou pouvoir regarder sur le long-terme? See detailled presentation

Agriculture et Alimentation

Continuer une sur-production inégalitaire et non-responsable ou pouvoir regarder sur le long-terme? See detailled presentation

Meetings that Change the World!
One week of High Level Meetings, Crossing the Spheres of the Stakeholders
The halfway point between the PORTO-ALLEGRE FORUM and the DAVOS FORUM ; the platform for the creation and development of projects for peace and SDGs.

Introduction

Depuis une cinquantaine d’années, la production agricole a progressé de façon exponentielle afin de maximiser les rendements : il faut nourrir tous les habitants de la planète
Cette surproduction aide-t-elle réellement à faire baisser la faim ?

  • Epuisement des ressources
  • Maltraitance de nos terres
  • Augmentation de la sous-nutrition dans le monde
  • Bas niveau de vie des petits agriculteurs

Il faut maintenant prendre des décisions de production et de consommation efficaces.
Même si les consciences se sont éveillées, il y a quelques années, avec notamment l’apparition de l’agriculture biologique plus respectueuse de la biodiversité, de nos terres et de nos santés et l’arrêt de l’utilisation des produits chimiques : ce n’est pas économiquement abordable pour tous.

The program

Programme de la semaine du GENEVA FORUM : axes d’approches du thème Agriculture et Alimentation

LundiMardiMercrediJeudi
Agriculture et Alimentation Matin Axe Droits de la Nature- Juridique Axe Finances Responsables Axe Médiation Conflit
Agriculture et Alimentation Après-Midi Axe Tourisme responsable Axe Droits de la Nature - Projets Axe Sciences citoyennes Axe Education

Pour être auditeur ou présentateur sur l’une de ces conférences, connectez-vous à l’aide du lien suivant : Programme du GENEVA FORUM

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Par le biais du FORUM DE GENEVE, l’ONG Objectif Sciences International, permet la mise en place de la discussion autour de ces grands enjeux contemporains. Avec cette réunion de la communauté scientifique, politique et académique internationale, un point sera fait sur les avancées technologiques, scientifiques et sur les futurs projets concernant l’évolution des transports et de notre façon de produire et consommer l’énergie.
En venant participer à cette réunion d’exception, vous allez bénéficier de la localisation du FORUM DE GENEVE qui se déroule au sein du Palais des Nations. Le bâtiment de l’Organisation des Nations-Unies vous permettra d’avoir un impact conséquent sur les prises de conscience et sur les prises de décisions internationales grâce aux multiples représentants et acteurs du domaine du développement durable présents.

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Déjà au XIIe siècle, la volonté d’augmenter la productivité se fait sentir afin de pouvoir faire de l’agriculture une source de revenus grâce à des innovations telles que l’utilisation des chevaux ou encore l’utilisation des plantes fertilisantes. Avec la révolution industrielle commence l’abondance de nourriture à bas prix, l’appauvrissement des petits cultivateurs qui n’ont pas les moyens d’agrandir leur production et aussi, la malnutrition. Avec la croissance exponentielle de la population aux alentours de 1850, les avancées scientifiques et technologiques dans le domaine de l’agronomie sont une priorité pour les chercheurs et les politiciens afin de pouvoir nourrir leurs habitants, toujours plus nombreux : c’est le début de l’agriculture scientifique, agriculture polluante et nocive pour la santé humaine et environnementale.

L’accroissement démographique, l’urbanisation et la hausse des revenus sont à l’origine de la forte demande alimentaire sur Terre, notamment dans les pays en voie de développement ou les pays les moins avancés. Malgré la récente prise de conscience quant au besoin urgent de lutter contre le changement climatique et d’arrêter l’épuisement intensif de nos ressources naturelles, nous restons dans un modèle de surproduction et d’utilisation de produits chimiques. Celui-ci ne résout malheureusement pas les problèmes de faim dans le monde, causés par une inégalité trop forte plutôt que par un manque de denrées alimentaires. En 2018, selon l’Organisation pour l’Alimentation et l’Agriculture, 821 millions de personnes étaient sous-alimentées, ce nombre continue d’accroître depuis près de cinq ans : un réel manque d’efficacité et de moyens fait obstacle aux nombreuses organisations dévouées à lutter contre ce fléau comme le Fond International de Développement Agricole.

En plus de ce problème majeur, il ne faut pas oublier que la surproduction alimentaire est extrêmement consommatrice de ressources et destructrice sur le plan environnemental. De nombreux espaces naturels sont détruits pour l’extraction d’une ressource, pour des plantations ou pour faire de l’élevage intensif. A cause de ceci, les terres sont asséchées et polluées, les forêts sont coupées, le climat est déréglé par une émission massive de gaz à effet de serre (notamment par le rejet de méthane par les bovins) et les eaux sont salies. En prime, ce mode de production et de consommation nous détruit la santé ! Nous ne savons plus d’où vient précisément la nourriture, si nous mangeons des produits de saison, ce fonctionnement nous incite à acheter plus que nos besoins, consommer d’une façon disproportionnée par rapport à notre activité et gaspiller de façon massive. La réduction des pertes permettrait d’abaisser les coûts de production, de contribuer à la durabilité environnementale et d’améliorer la sécurité alimentaire.

La population, les entreprises, la communauté internationale se sont habituées au confort, à l’accessibilité et à la facilité de consommation et ceci rend la création et la mise en œuvre de politiques très difficiles à ce sujet. Il faut définir un cadre politique, légal et juridique clair en regardant les différents impacts de notre mode de vie et notre conception de la nature : les émissions de gaz à effet de serre, la pression des ressources en terre et celles en eau. Aussi, il faut aussi trouver à quel moment de la chaîne alimentaire se fait le gaspillage, l’extrait abusif des ressources, la consommation d’énergie trop élevée et la redistribution inégale. De plus, il faut des solutions peu onéreuses et rentables afin qu’elles soient efficientes : malheureusement la bonne conscience et le respect de la nature ne suffit pas.
Il faut créer un réel consensus et accords au sein de la communauté internationale tout en améliorant les moyens, la mise en place d’obligations, de suivis et d’évaluations. Ces politiques sont nécessaires afin d’inciter les agriculteurs et les consommateurs à prendre de meilleures habitudes : respectueuses et responsables avec une faible empreinte environnementale. Par exemple, avec l’arrêt progressif des produits chimiques et nocifs, permettre un recyclage de l’eau utilisée qui pourrait rester dans les sols et permettre dès les refroidir : ce qui, au niveau global, impacterait largement et positivement le changement climatique. De nouveau, afin de changer les habitudes et la conscience collective, nous avons besoin d’une éducation à la façon de consommer et de produire durablement en mettant par exemple des systèmes alimentaires durables et inclusif. Ce n’est qu’avec la contribution active des secteurs de l’agriculture et de l’alimentation, ainsi que celle des communautés locales, nationales et internationales qu’on parviendra à limiter le changement climatique de manière raisonnable, l’épuisement des terres, de l’eau, des ressources et à régler les enjeux de nutrition.

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